Une belle rencontre, déterminante!

Et c’est là que le triathlon vient à moi!


Tremblant c’est mon endroit préféré au Québec. Dès que j’arrive là-bas je deviens zen, je dois aussi avouer que c’est parce que j’y ai des souvenirs mémorables et bons pour mon petit cœur.


C’est d’ailleurs lors d’une petite vacance improvisée ne sachant pas que c’est la fin de semaine Ironman que j’ai la grande révélation. Parce que j’y rencontre une personne déterminante dans mon parcours. Quand j’étais adolescente j’ai sorti avec le beau David pendant 8 ans, c’était le plus beau de l’école, en tout cas selon moi! Et son frère Mario était un passionné de moto, mécanique, voiture. Il était tout sauf un sportif. Alors qu’elle fut ma surprise de le voir sur place avec son bracelet de participant. On a jasé avec lui pour comprendre qu’après une séparation douloureuse il a commencé à faire du roller blade, à courir, pourquoi faire du vélo et tant qu’à y être nager et faire des triathlons. Je me suis dit si lui peut le faire je peux aussi.


J’ai un background de sportive. J’ai fait au secondaire du volleyball, basketball interscolaire. J’étais rapidement meilleure que les autres, mais aussi très rapidement sur un plateau. J’étais un pas pire élément dans une équipe mais sans plus.


Je commence donc à m’intéresser sérieusement au triathlon. Mais j’ai une peur bleue de l’eau. Aucun traumatisme, pas de mauvaises expériences, mais c’est depuis mon plus jeune âge. Sans raison. Je n’ai jamais terminé mes cours de natation étant enfant, je n’ai jamais voulu plonger, alors je n’ai jamais réussi le dernier cours. Je n’aime pas mettre ma tête dans l’eau depuis toujours…


J’ai des amis qui sont des triathlètes et un ami très cher qui me pousse à m’inscrire à un duathlon. Une belle façon d’éviter la nage le principe étant : course, vélo, course. Je me prépare seule je fais de mon mieux. Le matin de la course ma famille est là pour m’encourager. Je me lance. J’adore mon expérience. J’ai un ressenti incroyable. Je n’aime pas ce qui est facile rappelle-toi, j’aime être en dehors de ma zone de confort parce « outside of the box » c’est dérangeant mais tellement bon pour grandir. Je remarque sur le parcours des gens d’un club. J’aime leur esprit familier, une graine est semée dans ma tête et une belle histoire est sur le point de commencer.


Je fais rapidement des démarches auprès de deux clubs de la région de Québec. Un appel avec un de ceux-ci est très révélateur. Je me lance et je commence à m’entraîner avec eux. J’ai encore du poids à perdre, je dois diminuer mon pourcentage adipeux je n’ai pas la « shape » de mes nouveaux amis triathlètes.


Lors du premier entrainement de natation on me sort de l’eau car je n’ai aucune technique et je dois m’accrocher après le câble quand j’arrive dans la portion creuse de la piscine. Je m’accroche au câble parce que j’ai peur. C’est viscéral.


Pourtant j’avais bien dit que je ne savais pas nager. Je me présenterai à tous les entraînements et je finirai par nager 50M en continu après quelques semaines. Pour ton information 50M c’est deux longueurs de piscine, si bien sûr c'est une piscine de 25M.


Le printemps arrive et je dois me familiariser avec l’eau libre. Nager en lac me donne froid dans le dos. Les poissons, ne pas voir le fond et un lac je trouve que c’est dégueulasse. Je ferai mes premières armes avec mes amis au Lac Beauport. Ma première nage sera de 450M et se sera suffisant. Je devrai me présenter au lac plusieurs fois cet été-là pour vaincre cette peur, et surtout pour arriver à être en confiance et pas trop tendue pour arriver à des résultats pas pire. Je répète pas pire.


BLOC NOTES :

· S’entourer de gens qui nous inspire et qui nous donne un déclic.

· Vaincre ses peurs pour atteindre de nouvelles limites.

· Toujours garder confiance en soi et en notre cheminement malgré les difficultés.


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